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Les confidences de ma copine noire .Bonjour je m’appelle Senayt (20 ans), que je latex bondage suis éthio-arménienne et j’habite notre capitale Addis-Abeba. Je vais au Lycée latex bondage français Guebré-Mariam ou, il faut l’avouer, je suis assez populaire. A l’école, latex bondage on se raconte souvent nos secrets et je vais vous faire savoir ceux de ma copine latex bondage Genet, qui a 27 ans, et est enseignante dans notre école. Un jour pendant qu’on latex bondage devait faire un exercice en classe, j’étais en train de caresser un bout de sein latex bondage et je ne m’en suis rendu compte que quand je voyais que Genet me matait en se latex bondage mordillant la lèvre inférieure. Au début j’en étais gênée, mais j’ai vite latex bondage compris que d’une manière ou une autre, cette Genet se sent faiblir devant moi. latex bondage Une fois, elle a voulu me réprimander en classe parce que je n’avais pas fait latex bondage mes devoirs. Je l’ai regardée droit dans les yeux et j’ai tiré sur le bas de mon latex bondage t-shirt ce qui fait, je le sais, très bien ressortir mes tétons. Elle s’est latex bondage interrompue alors, a bredouillé quelque chose et a arrêté son cours latex bondage prématurément. Je me suis arrangée pour sortir la dernière, tout en la regardant latex bondage dans les yeux. Elle reculait, cherchant à s’appuyer le dos au mur. - « Alors, latex bondage madame Genet, il y a un problème avec mes devoirs » ? Ce fut la seule fois que latex bondage je l’ai appelée madame ! Elle a fondu en pleurs. Instinctivement j’ai réagi latex bondage comme je réagis avec une servante, une fois que je l’ai à ce point là ! - « latex bondage Salope, regarde-toi, t’as les seins qui pendent et tu voudrais me faire la leçon latex bondage ! Si je voulais, je me tape ton mari sans problème ! » Elle pleurait de plus en latex bondage plus fort. - « Défais ta chemise » Les pleurs diminuèrent et elle déboutonna sa latex bondage chemise. Ha ! , |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, latex bondage très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague latex bondage malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma latex bondage chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me latex bondage garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas latex bondage encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais latex bondage voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans latex bondage une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un latex bondage plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous latex bondage sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était latex bondage venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma latex bondage chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son latex bondage odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me latex bondage rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, latex bondage elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, latex bondage je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si latex bondage long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que latex bondage de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, latex bondage j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement latex bondage regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : latex bondage - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé latex bondage mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de latex bondage ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. latex bondage En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous latex bondage sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je latex bondage pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle latex bondage avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout latex bondage avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus latex bondage près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa latex bondage culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai latex bondage senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai latex bondage glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, latex bondage très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté latex bondage sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était latex bondage difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une latex bondage main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença latex bondage aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la latex bondage regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près latex bondage de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas latex bondage me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle latex bondage continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée latex bondage jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus latex bondage naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas latex bondage attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis latex bondage masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, latex bondage regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore latex bondage présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours latex bondage en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle latex bondage lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous latex bondage êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et latex bondage n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, latex bondage je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un latex bondage drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais latex bondage qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré latex bondage que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les latex bondage prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec latex bondage impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec latex bondage culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris latex bondage qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour latex bondage toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. latex bondage J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le latex bondage tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, latex bondage je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait latex bondage pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, latex bondage puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait latex bondage jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant latex bondage des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages latex bondage plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à latex bondage bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie latex bondage inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas latex bondage possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de latex bondage son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de latex bondage toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses latex bondage lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme latex bondage affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était latex bondage impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole latex bondage et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré latex bondage un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne latex bondage rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour latex bondage revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun latex bondage accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et latex bondage moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, latex bondage les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, latex bondage mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |